Désolées pour ceux qui espèrent la suite de notre blog mais le voyage s'est fini sans que nous ayons eu le temps de tout raconter et maintenant la motivation manque.
Pour résumer, Pimprenelle est rentrée en France début août et a entamé un master en environnement.
L'Abeille qui était resté deux semaines de plus n'a fait qu'un passage en France puisque qu'elle est reparti à Barra Honda fin septembre pour un an. Elle y travaillera en tant que staff cette
fois-ci. Elle va nous revenir trilingue et avec des muscles en béton! ^^
Pas sûr que le blog soit continué par contre. Pour un autre voyage peut-être?
Merci de nous avoir suivi jusqu'ici et si vous avez l'occasion, n'hésitez pas à partir vous aussi. Nous suivrions vos aventures avec plaisir...
Mardi,ne voulant pas retourne aux cascades elle a fait pleins
de petit travaux autour du parc comme transporter des enormes pierres dans une brouette pour pouvoir amenager une rigole pour l'ecoulement des eaux, et reorganiser l'endroit ou sont stocke les
plantes qu'on replante pres des cours d'eaux pour lutter contre l'erosion.
Mercredi,visite des caves avec le second groupe de jeunes. Ca n'avait pas change de la premiere fois mais ca reste toujours aussi beau a voir.
Jeudi a ete consacre pour planter ces fameuses plantes chez Manuel, le gerant du "bar" d'a cote.
Vendredi on est allee aider au parc Tempisque pour reamenager
leur office puis la traditionnelle visite du rio avec cette fois ci beaucoup plus d'oiseaux.
A noter aussi trois petits tremblements de terre dans le parc mais rien de bien remuant.
La venue de personnes specialise dans certains domaines comme les sols a ete interressante.
Vendredi Pimp et Mob se sont retrouve pour accueillir de nouveaux volontaires, Mob se faisant passe pour la responsable et Pimp une nouvelle... ca n'a pas marche!!!
Le retour est prevu dans cinq jours... donc on se revoit en France.
Quelques jours à la plage pour Pimprenelle donc. Ça fait du bien de faire une pause.
Quoi de plus agréable que marcher sur le sable, au ras des vagues ? Plonger au milieu des dites vagues. Surtout quand l'eau est aussi chaude qu'un bain.
Quand la pluie se met de la partie, on en sort. Pas que ça soit désagréable mais le courant forcit, on va peut-être éviter de se faire emporter.
Sámara est plus touristique que Nicoya, en témoigne les boutiques à touristes qui pratiquent des tarifs... à touristes... Pas du niveau de la France mais pas loin. Quand ils commencent à mettre
les prix en dollars, c'est mauvais signe. Les hôtels ne sont pas donnés non plus. Reste la plage qui elle est gratuite et les singes qui parfois se balladent dans les cocotiers.
Pour la première nuit c'était la version économique et donc... rustique. Cabanne au mur de simples planches, certes située face à la mer mais aussi juste à côté d'un bar. Isolation sonore
zéro.
Un craquement du côté du mur ? Ah tiens, un crabe. Corps rouge vif et pinces violettes. Joli look pour ce squatteur. Il n'est pas le seul, deux ou trois autres voisins se balladent au pied des
murs.
Compris, on laissera pas trainer de nourriture.
Coucher de soleil, restaurant (avec du poisson grillé
et non frit, différence appréciable), ballade et dodo. Enfin on essaie.
Malgré la musique, le sommeil finit par venir... Pour être interrompu en plein milieu de la milieu par le craquement d'une planche. Réveil en sursaut. Uh ? Qui est là ?
La main tatonne à la recherche de la lampe pendant que le cerveau émerge et analyse la situation.
"..."
Fichus crabes.
Pour les nuits suivantes tant pis, ça sera un peu plus cher pour pouvoir dormir.
Mercredi... Ah tiens il pleut, chouette. Bon ça serait peut-être bien de bouger de là. Le lendemain direction Playa Pelada, un peu plus au nord.
L'eau est un peu plus fraiche (on continue à y entrer sans problème) mais moins fréquentée. A marée basse les rochers regorgent de crabes, bernards l'ermites et autres coquillages. Petite
retombée en enfance à crapahuter à la recherche de nacres. Y a pas que les visites dans les voyages.
La fin du séjour se fera sans guide, le lonely planet étant resté sur le banc d'un arrêt de bus. Pas grave il ne reste que quelques jours.
Fin de la pause plage et retour à la résèrve pour le week-end avant de repartir à nouveau. Ces derniers jours nous sommes vraiment entré dans la saison verte (ou saison des pluies en termes moins
politiquement corrects) donc il faudra la prendre en compte dans les déplacements.
Week-end sous la pluie mais semaine ensoleillée en perspective. On espère que ça va durer.
Cette semaine le compte rendu se fera en deux fois car les Cam's la passeront séparèment.
En effet, Pimprenelle commençait un peu à tourner en rond et avait besoin de repos. Comme il est impossible de rester au camp sans se faire recruter par la cuisinière et qu'un nouveau groupe
d'ados a sonné la fin des soirées silencieuses, elle a choisi la fuite...
Non plus sérieusement comme il reste peu de temps avant la fin du séjour, elle voulait visiter autant que possible.
L'Abeille, qui veut bosser dans ce domaine et donc préfère accumuler de l'expérience, reste à la résèrve. A elle de vous raconter ce qui s'y passera.
Pour Pimprenelle c'est direction les plages de Sámara, retour vendredi.
Quand on est un peu perdue et qu'on demande une information à un costaricain, on a toutes les chances de se faire appeler "mi amor". Rien d'une tentative de drague, l'interlocuteur peut aussi
bien être un chauffeur de bus ou une caissière de super marché, jeune ou vieux. Plus comme on parlerait à un enfant désorienté en fait.
Pas supérieur, juste une habitude chaleureuse qui surprend la première fois.
Dimanche, dernière virée avec les jeunes. Au programme
équitation, descente de rivière en bouée, tyrolienne… Ça promet d’être sympa.
La selle n’est pas très confortable mais les montures sont réactives et énergiques. Plus habituées à ce qu’on tienne leurs rênes courtes d’une seule main, elles ne sont pas difficiles à lancer.
C’est un plaisir de se ballader avec elles.
Arrivés a la rivière, mauvaise nouvelle. La pluie de la veille a fait augmenter le courant, impossible de naviguer dessus. L’eau habituellement transparente a viré au marron. Bon d’accord, on
n’insiste pas. Retour sur les chevaux. Les jambes chauffent un peu, pas de chance pour celles qui étaient en short.
L’après-midi nous enfilons nos harnais pour le parcours en tyrolienne. Chacun sa poulie, fixée sur des cables tendus au milieu des arbres ou au dessus des cañons et c’est parti pour la descente.
Une vue impressionante, surtout quand on descend "head down". La tête en bas, les bras ballants, yahouuuu… Oh la vache ça défile vite !
Alterné avec quelques passages d’escalade et une traversée au bout d’une corde façon Tarzan, on en ressort les jambes un peu tremblantes. L’arnachement qui nous sécurise pêse quand même son
poids, surtout la poulie.
Retour en mini-bus sur une route plus que cahoteuse. Assises à l’arrière, nous faisons des bonds sur nos sièges quand les nids de poule sont trop profonds. Ça c'est pour le côté aventure.
A le résèrve, c’est une semaine entretien, une semaine visite (avec un peu de nettoyage pour pas perdre la main). Donc c’est reparti pour le boulot physique.
Depuis quelques temps nous dégageons un terrain pour y
installer des tables. Ou comment démarrer avec un monceau de broussailles pour arriver a une étendue de terre ombragée par quelques arbres. Bin ça prend du temps et on s’en lasse. Lundi matin
l’Abeille a donc reussi à esquiver la corvée en allant en ville. Lâcheuse va.
Pour l’aprêm par contre, pas d’excuse. Encore une fois nous montons cette pente qui nous semble interminable (en vrai elle ne fait que 2km mais ça monte bien et il fait chaud).
Une pause au sommet pour reprendre notre souffle et sêcher avant d’aller poser les appareils photos sensoriels dont l’emplacement change régulierement. Détecteur laser rêglé à environ un mêtre du
sol, mode automatique enclenché, et on passe au suivant.
L’Abeille en profite pour se faire piquer par une guêpe. Allez savoir pourquoi, étant la seule allergique, elle se fait avoir aussi souvent. Toujours est-il que son avant-bras ressemble a celui
de Popeye en plus rouge. Sexy.
Mercredi… Retour sur la pente infernale. Au moins une montée par tour, pour Pimprenelle les jambes ne suivent plus.
L’Abeille se rend aux cavernes pour nettoyer les environs de l’entrée tandis que Pimprenelle marque le chemin qui y mène. Une marque tous les 25m sur une distance de 1,7km. Soit presque 70 bandes
de plastique accrochées en evidence sur des branches.
Ah c’est pas “Las Cavernas” mais “Caverna Terciopelo” qu’il fallait écrire dessus ? Bon bin tant pis, fallait pas s’en rendre compte en arrivant à la fin.
En descendant nous croisons une famille de Capucins à Face Blanche. Beaucoup de jeunes dans le groupe, en train de jouer entre les branches, et même quelques bébés accrochés au dos de leur mère.
Des sentinelles sont au sol, à quelques mêtres seulement. Protectrices, elles chargent, sautent en arrière puis montrent les dents. On ne s’approche pas.
Prenant tout son temps, le groupe continue son périple à travers les arbres. Nous laissant en arrière.
Plus loin, un groupe de Singes Hurleurs Noirs se nourrit de feuilles de papayier. Notre présence ne provoque que quelques regards curieux. A l’abri au sommet des branches, ceux-là ne se soucient
guère de nous.
Quelques photos, puis nous les laissons en paix. Croiser ces groupes n’est pas rare, des centaines de familles vivent dans la résèrve.